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Date d'édition : 10-07-18 12:47
Si vous êtes affranchi de vos pensées et que vous appartenez à la GRÂCE de DIEU
 Auteur : Super_ Adm…
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David dit: Reste-t-il encore quelqu’un de la maison de Saül, pour que je lui fasse du bien à cause de Jonathan. Il y avait un serviteur de la maison de Saül, nommé Tsiba, que l’on fit venir auprès de David. Le roi lui dit: Es-tu Tsiba. Et il répondit: Ton serviteur le roi dit: N’y a-t-il plus personne de la maison de Saül, pour que j’use envers lui de la bonté de Dieu. Et Tsiba répondit au roi: Il y a encore un fils de Jonathan, perclus des pieds. Le roi lui dit: Où est-il. Et Tsiba répondit au roi: Il est dans la maison de Makir, fils d’Ammiel, à Lodebar. Le roi David l’envoya chercher dans la maison de Makir, fils d’Ammiel, à Lodebar. Et Mephiboscheth, fils de Jonathan, fils de Saül, vint auprès de David, tomba sur sa face et se prosterna. David dit: Mephiboscheth! Et il répondit: Voici ton serviteur. David lui dit: Ne crains point, car je veux te faire du bien à cause de Jonathan, ton père. Je te rendrai toutes les terres de Saül, ton père, et tu mangeras toujours à ma table. (2 Samuel 9:1-7)




UNE LETTRE VENANT DE L’AFRIQUE

Un jeune homme qui se trouvait en Afrique écrivit une lettre à son père. Le père fut si touché qu’il me la montra. Le fils s’était rendu à Johannesburg en tant que missionnaire à court terme et il envoya à son père un courrier électronique intitulé : « Après mon arrivée à Johannesburg ». Je vous lirai un extrait.
« Il y a un moment que je l’ai écrit. Ici, j’arrive à peine à utiliser l’Internet ; Je t’écris maintenant parce qu’en un mot, ma vie ici est telle que je sens qu’en venant ici, je suis devenu un être humain. Durant les 20 années passées, personne ne m’a jamais dit quoi faire. J’ai vécu comme je voulais. Dieu m’a envoyé ici selon Sa précieuse volonté, et, à travers le missionnaire et les nombreux frères et sœurs, Dieu m’a façonné et sculpté. Puisque je suis vraiment indigne d’être saisi et utilisé par la main de Dieu, par la main du missionnaire, Dieu continue de me briser. Il y a beaucoup de choses que je fais ici pour la première fois. Je fais ma lessive et je nettoie la maison, ce que je n’avais jamais fait auparavant ; je fais la vaisselle, ce que je n’avais jamais aidé ma mère à faire, même lorsque ses doigts s’enflaient pour avoir été dans l’eau de vaisselle ; je prépare du kimchi, que je me contentais de manger auparavant, mais que je n’avais jamais préparé ; je cire les chaussures ; je nettoie les excréments de chiens, ce que je détestais faire auparavant.
La chose la plus extraordinaire dans ma vie ici, est que je prêche l’évangile. Et je le fais en anglais ! Lorsque j’étais en Corée, pour une quelconque raison, je me sentais distant des noirs. Avec reconnaissance, en venant ici, le Seigneur m’a débarrassé de mon cœur orgueilleux et m’a permis d’avoir le même cœur qu’eux. En prêchant l’évangile, mon anglais s’améliore à pas de géant. Quelque soit l’endroit où je me rends, lorsque je dis aux gens qu’il y a seulement quatre mois que je suis ici, ils ne me croient pas. Lorsque j’arrivais ici pour la première fois, je ne pouvais même pas faire un témoignage en anglais. Je titubais et je ne pouvais pas enchaîner les mots, mais dorénavant, chaque jour, tôt le matin, je traduis les sermons du missionnaire en anglais. Et, par moment, lorsque le missionnaire délivre le sermon dans la langue coréenne durant le culte dominical, je sers d’interprète. Moi qui n’ai été ici que pendant quatre mois, je parle l’anglais mieux que d’autres qui ont été ici pendant une année et demi. Je vois maintenant que lorsque j’étais en Corée, mes pensées étaient immatures. Je ne faisais que les choses sans y mettre du cœur et ma réflexion était peu profonde. Cependant, avec un tel cœur, je ne pouvais pas durer ici. Je devais assujettir mon cœur. Puisqu’ici, en prêchant l’évangile, j’ai beaucoup expérimenté le travail de Dieu, qu’il soit petit comme grand, j’ai grandi pour devenir une personne qui ne pourrait pas renier Dieu, même si je le voulais. Dorénavant, quand je vois une petite feuille ou quand je regarde le ciel, je ne pense qu’à Dieu qui a créé les cieux et la terre »


LA CAUSE DU CHANGEMENT

Le père ne m’a rien dit en me tendant cette lettre, mais je voyais sur son visage, combien il était reconnaissant du fait que son fils si turbulent, qui lui avait toujours brisé le cœur, avait tant changé. Lorsque nous organisions les activités du Camp Mondial IYF au Centre international de Convention sur l’Île de Jeju l’été dernier, le gouverneur provincial est venu me parler. Il s’est premièrement adressé à moi 30 minutes avant l’événement. Ensuite, après son allocution de bienvenue, en s’en allant, il a dit : « je n’ai jamais vu ce genre d’étudiants. C’est si extraordinaire. Comment autant d’étudiants réunis ensemble, peuvent être si ordonnés . »
Comment les étudiants peuvent changer pour devenir ainsi . Comment peuvent-ils vaincre le péché . Si dans Luc chapitre 15, le père avait dit à son fils cadet qui était sur le point de s’en aller sans avoir reçu la grâce de son père : « Répand du fumier sur le champ et donne à manger aux vaches », le jeune fils aurait dit : « Père, suis-je un serviteur . ». Cependant, plus tard, en retournant vêtu uniquement de vêtements en lambeau, l’enfant prodigue était devenu celui qui peut vivre joyeusement, qu’il ait à faire la vaisselle, le nettoyage ou n’importe quoi d’autre. A travers l’histoire du fils prodigue, nous voyons la différence entre le cœur d’une personne qui reçoit, et le cœur d’une personne qui ne reçoit pas la grâce du père.

Avant de faire le travail de Dieu, nous devons d’abord recevoir la grâce de Dieu. Si la grâce de Dieu rempli votre cœur, vous pourrez supporter les insultes, supporter que votre fierté soit écorchée, supporter d’avoir votre réputation ruinée et être toujours remplis de joie. Mais les gens qui n’ont pas reçu la grâce de Dieu, viennent à l’église et sont satisfaits d’eux-mêmes et de la vie, lorsqu’on leur donne une bonne place. Ces gens veulent s’asseoir à l’endroit où les autres les admirent. Ils cherchent à s’exalter en se complimentant. Ils essaient d’accomplir les choses confortables et bonnes, mais ils ne veulent pas faire de choses qui rabaissent ou qui sont dangereuses ou des choses qui les poussent à être méprisés. C’est parce qu’ils ne sentent pas ceci dans leur cœur : « Une personne pathétique comme moi a reçu une grâce si précieuse de Dieu».
Une personne qui a expérimenté, non seulement le fait d’avoir ses péchés effacés, mais également la conduite du Seigneur, marche avec Jésus. Même si personne ne lui dit de le faire, il pensera : « J’ai reçu tant de grâce, comment pourrais-je servir Dieu . » et il cherchera des voies pour se sacrifier au service de Dieu.


DIEU, QUI EST ATTRISTÉ

Quelque fois avec une seule intrigue, de nombreux films sont faits. Bien que les acteurs, les metteurs en scène et les titres sont différents, l’intrigue est la même. La Bible est ainsi. Il existe l’histoire du fils prodigue dans le Nouveau Testament, mais 2 Samuel chapitre 9, dont je parlerai aujourd’hui, parle de la même chose, il en est de même de l’histoire de Joseph dans le livre de Genèse.
Examinons ensemble, ce que ces trois histoires ont en commun. Dans l’histoire du fils prodigue, le père avait de la nourriture en abondance, mais le fils cadet était dans une porcherie, mourant de faim. Le père désirait le plus que ce ne soit ni ses serviteurs ni ses invités, mais son fils cadet, qui consomme sa nourriture. Combien le cœur du père a dû souffrir, voyant son fils remplir sa panse de carouges que mangeaient les porcs, pendant que même ses serviteurs avaient de bonnes choses à manger . Puisque Dieu déborde de bénédictions pour nous, nous voir affamés l’attriste grandement. L’histoire du fils prodigue illustre la pensée de Dieu.
La même histoire se trouve également dans le livre de Genèse. Dans l’histoire de Joseph, Joseph rassembla de la nourriture durant sept années de prospérités pendant qu’il était le gouverneur d’Egypte. Par la suite, lorsqu’il y eut sept années de famine, Joseph avait de la nourriture en abondance, mais ses frères et sa famille souffraient de la famine. Joseph voulait partager ses biens et sa gloire avec ses frères, mais son cœur fut brisé de ne pas pouvoir le faire. L’histoire de 2 Samuel chapitre 9 est également similaire. Saül essayait de tuer David, mais David, pensant à Jonathan le fils de Saül, voulait accorder la grâce aux descendants de Saül. David appela Tsiba, un vieux serviteur de Saül et demanda : « Reste-t-il encore quelqu’un de la maison de Saül, pour que je lui fasse du bien à cause de Jonathan. », «Il y a encore un fils de Jonathan, perclus des pieds. ». David fut surpris. « Jonathan a-t-il un fils . Où est-il . ». Il est dans la maison de Makir, fils d’Ammiel, à Lodebar.

MEPHIBOSCHETH DE LODEBAR


« Lodebar » signifie une terre sans nourriture, ce qui veut dire qu’on ne peut que y être affamé. Il ne pleut pas dans cette région et l’agriculture y est impossible. Même si les semences sont mises en terre, elles flétrissent et meurent. Par conséquent, les habitants quittaient le village un à un et disaient : « Ce lieu est Lobebar. Dans ce lieu il n’ y a aucune nourriture et les habitants ici meurent de faim ». David n’avait-il pas de la nourriture en abondance et n’aimait-il pas Mephiboscheth . Pourquoi, donc Mephiboscheth était-il à Lodebar .
Après qu’il soit devenu roi, David apprit que son ami était mort en compagnie de son père sur le champ de bataille. David pleura et écrivit un cantique :
L’élite d’Israël a succombé sur tes collines! Comment des héros sont-ils tombés. (2 Samuel 1:19)
Filles d’Israël! Pleurez sur Saül, Qui vous revêtait magnifiquement de cramoisi, Qui mettait des ornements d’or sur vos habits. Comment des héros sont-ils tombés au milieu du combat. Comment Jonathan a-t-il succombé sur tes collines. Je suis dans la douleur à cause de toi, Jonathan, mon frère! Tu faisais tout mon plaisir; Ton amour pour moi était admirable, Au-dessus de l’amour des femmes. Comment des héros sont-ils tombés. Comment leurs armes se sont-elles perdues. (2 Samuel 1 :24-27)


Lorsque Saül était roi, il essayait constamment de tuer David. David devait donc constamment se cacher et souffrir. Indépendamment du fait qu’il était le fils de Saül, Jonathan unissait son cœur avec celui de David et vivait en aidant David. Les deux s’aimaient vraiment. Un jour, lorsque sur le champ de bataille Jonathan et Saül furent tués tous les deux, la mort de Jonathan attrista profondément David. Maintenant qu’il était roi, David avait voulu partager la gloire et diriger le pays avec Jonathan. Mephiboscheth était le fils de Jonathan. David pensa à Jonathan et voulut accorder de la miséricorde à son fils. Cependant, Mephiboscheth demeurait à Lodebar parce qu’il ne connaissait pas la pensée de David.

Lorsque Saül était roi, il essayait constamment de tuer David. David devait donc constamment se cacher et souffrir. Indépendamment du fait qu’il était le fils de Saül, Jonathan unissait son cœur avec celui de David et vivait en aidant David. Les deux s’aimaient vraiment. Un jour, lorsque sur le champ de bataille Jonathan et Saül furent tués tous les deux, la mort de Jonathan attrista profondément David. Maintenant qu’il était roi, David avait voulu partager la gloire et diriger le pays avec Jonathan. Mephiboscheth était le fils de Jonathan. David pensa à Jonathan et voulut accorder de la miséricorde à son fils. Cependant, Mephiboscheth demeurait à Lodebar parce qu’il ne connaissait pas la pensée de David.



Il y a deux pensées dans l’histoire du fils prodigue. L’une est la pensée du fils prodigue, qui était : « Père ne voulait pas me donner ses biens, mais, je les ai quand même eu de lui. Je les ai pris pour un pays lointain, je les ai gaspillé et j’ai fini par devenir un mendiant. Si je retourne dans cet état, assurément mon père me détestera et me chassera ». L’autre pensée était celle de son père. Le père attendait que le fils retourne un jour. Il attendait devant le portail, hurlant, avec anxiété : « Reviens à la maison. Reviens à la maison ». Le fils prodigue et le père vivaient ensemble autrefois dans une seule demeure. Le fils portait des vêtements que lui donnait son père. Il mangeait à la table de son père. Cependant, il n’a jamais su ce qui était dans le cœur de son père. Il aimait les biens de son père, mais pas une seule fois il n’a cherché à connaître le cœur de son père.
Dans ce monde, quel est le genre de personne qui déçoit le plus Dieu. Les meurtriers, les voleurs et les adultères déçoivent Dieu, mais la personne qui ne comprend pas Dieu et qui dit : « Dieu me déteste, Il et ne m’aime pas. Qu’ai-je fait pour Dieu . », et qui tombe dans sa propre manière de penser, est la personne qui déçoit le plus Dieu.
Dans l’histoire du fils prodigue, le père aime son fils, non pour ses bonnes œuvres. Si le fils cadet avait senti cet amour de son père, même un peu, il aurait reconnu dans son cœur : « Mon père me manque et il m’attend. Il sera heureux, quand bien même je retourne tel que je suis ». Mais, le fils ne pouvait pas se libérer de sa propre manière de penser pour comprendre la pensée des autres.


L’AMOUR FAIT ÉCHOUER LA HAINE

Les frères de Joseph essayaient de tuer Joseph. Ils le jetèrent dans un puits sec, le firent sortir et le vendirent à des marchands. Joseph fut entraîné en Egypte et il y vécut comme esclave dans la maison de Potiphar. Ensuite, piégé par la femme de Potiphar, il souffrit de nombreuses années en prison. Plus tard, il devint gouverneur d’Egypte et rencontra ses frères qui étaient venus en Egypte pour se procurer des céréales. A cette époque, le cœur de Joseph et celui de ses frères étaient très différents. Les frères avaient peur, et disaient : « Joseph se vengera un jour de nous. Nous avions essayé de le tuer. »
Le temps s’écoula et Jacob, le père de Joseph mourut. Les frères de Joseph tremblaient. Ils pensaient : « Joseph nous a laissé vivre jusqu’à présent à cause de notre père. Mais, maintenant que notre père est mort, il nous tuera assurément ! » Ils considérèrent Joseph uniquement dans la limite de leur propre pensée. Joseph, cependant n’avait aucune intention de se venger de ses frères.

L’amour et la haine existent dans le cœur de l’homme, mais si l’amour fait échouer la haine, la haine disparaît du cœur. Si l’amour prend possession du cœur d’une personne, il ne peut avoir aucune condition pour haïr. D’autre part, si la haine prend le dessus, l’amour meurt. On ne voit donc que les conditions pour haïr, qu’il soit un ami, un collègue de travail, un supérieur hiérarchique, qui qu’il soit ; on ne voit que les conditions pour haïr et on ne peut que haïr. Même ainsi, on sent qu’il est justifié de ressentir ce qu’on ressent et on dit: « Cette personne mérite d’être haïe !» Mais, si l’amour fait échouer la haine dans votre cœur, vous ne sentirez pas la haine, même si vous voyez beaucoup de conditions de haine. L’amour ne recherche que les conditions pour aimer ; il est aveugle sur les conditions pour haïr. C’est ainsi que vous pouvez aimer.

Les frères de Joseph avaient deux pensées. L’une étant : « Nous avons essayé de tuer Joseph et parce que nous avons vendu Joseph comme esclave, il nous haïra » et l’autre étant : « Il nous aimera parce que nous sommes ses frères ». Il en fut ainsi, l’amour vainquit la haine dans le cœur de Joseph. Pour lui donc, il ne représentait aucun problème que ses frères l’aient vendu comme esclave : «Frères, nous sommes frères. La gloire d’Egypte est à vous. Frères, demeurons ensemble en Egypte. » C’était la pensée de Joseph.


A L’INTERIEUR DE SES PROPRES PENSEES

Cela est vrai pour l’histoire de Mephiboscheth. Puisque Saül, le grand père de Mephiboscheth, avait essayé de tuer David, Mephiboscheth pensait que David viendrait et le tuerait assurément. Mais, parce que David était ami à son père, Jonathan, Mephiboscheth reçut la grâce, grâce à son père. Lorsque David rencontrerait Jonathan au ciel, David dirait : « Jonathan, voici comment j’ai pris soin de ton fils ». Il n’avait aucune intention de dire : « Je le hait et je le tuerai parce qu’il est le petit-fils de Saül.» Cependant, Mephiboscheth était tombé dans sa propre manière de penser. « Mon grand-père avait essayé de tuer David. Maintenant, David me déteste et il me tuera s’il me voit. » Voila pourquoi Mephiboscheth pensait qu’il ne serait pas capturé s’il vivait dans un lieu comme Lodebar, où il n’y avait aucune nourriture et il s’y cacha. Par lui-même, le fils prodigue cherchait le cœur de son père et les frères de Joseph supposaient savoir ce que Joseph ressentait à leur égard. Mephiboscheth, également, pensait qu’il connaissait le cœur de David, mais lorsque Jonathan, le père de Mephiboscheth, mourut, s’il avait entendu le cantique de requiem de David il aurait eu la pensée : « David est triste à cause de la mort de mon père ! Il aimait mon père ! Il m’aimera donc également ! ».


LE DIEU D’AMOUR

Joseph, David et le fils prodigue sont tous l’ombre de Jésus. Ils avaient des pensées différentes de celles des hommes ordinaires. Si Jésus avait les mêmes pensées que nous, Il ne serait pas Dieu, mais comme nous, un humain simple. Mais, Jésus est Dieu. Le fait qu’Il soit Dieu signifie qu’Il demeure dans les pensées auxquelles nous ne pouvons aspirer. Cela signifie que nos pensées et les pensées de Dieu sont différentes.
Si vous regardez les choses à travers des lentilles rouges, les choses apparaissent rouges et si nous regardons à travers des lentilles bleues, toutes les choses apparaissent bleues. Lorsque les résultats du travail de Dieu se trouvent en surface, ils se manifestent à travers l’amour et par conséquent, toutes les choses apparaissent comme de l’amour. D’une part, vous pouvez être détruits à cause du péché. D’autre part, vous pouvez recevoir la grâce à travers Jésus-Christ. Tandis qu’à travers vos péchés, vous avez les conditions pour être maudits et détruits, à travers jésus vous avez les conditions pour recevoir la grâce et mener une vie bénie. Maintenant, vous vous trouvez au carrefour pour être béni à travers Jésus et être maudit à travers vos propres actions. Mais, parce que Dieu est amour, Il ferme Ses yeux à l’endroit des choses par lesquelles nous devons être maudits et vous bénit à travers Jésus le béni.
Car mes pensées ne sont pas vos pensées. (Esaïe 55:8)
Dieu ne pense pas comme vous. Dieu fait échouer la haine par l’amour. Voilà pourquoi Il ne vous regarde pas de la manière dont vous le faites.


SI VOUS ENTREZ SOUS LA GRÂCE

Pensons un peu plus attentivement à ce qui suit. Le fils prodigue changea depuis le moment où il retourna à la maison de son père. La vie des frères de Joseph changea lorsqu’ils rencontrèrent Joseph et vécurent avec lui dans sa maison. Mephiboscheth changea lorsqu’il rencontra David, après avoir vécu dans la famine dans sa maison de Makir à Lodebar.
Si notre cœur entre sous la grâce de Jésus, nous devenons saints, beaux et glorieux. Ensuite, il y a la paix et la joie dans notre cœur. Les hommes qui vivent sous le poids des problèmes et de l’angoisse sont ainsi parce que le cœur de Dieu n’a pas atteints leur cœur. Tout comme lorsque le cœur du père n’atteignait pas celui du fils prodigue, lorsque le cœur de Joseph n’atteignait pas celui de ses frères et lorsque le cœur de David n’atteignait pas celui de Mephiboscheth, si le cœur de Dieu ne vous atteint pas, vous vous jugerez et jugerez les autres par vos propres pensées. Vous ne pourrez donc pas recevoir la grâce bénie de Dieu.
Examinons nous-mêmes pour voir si nos pensées sont exactes. Examinez votre cœur pour voir combien vos pensées ont été absurdes avant d’avoir entendu l’évangile, et, comment vous êtes tombés dans votre propre manière de penser, et, comment vous avez vécu dans les ténèbres quand bien même vous avez compris que vos propres pensées étaient erronées, lorsque vous avez entendu l’évangile. Ne pensez pas par votre propre cœur, mais recevez le cœur de Dieu. Votre cœur sera alors ouvert à l’endroit de Dieu et vous pourrez demeurer dans la maison de Dieu le Père.
A nos yeux, sincèrement, nous ne pouvons qu’être maudits, mais aux yeux de Dieu, nous possédons tout ce qui est nécessaire pour être béni. Dans le cœur de Dieu, tout est préparé pour régler n’importe quel péché ou mal qui peut résider en vous. Dieu a tout préparé pour vous rendre glorieux. Maintenant, j’espère que vous serez affranchis de vos propres pensées et que vous demeurerez dans la grâce de Dieu. Les bénédictions de Dieu abonderont.


AMEN!


 
   
 

 
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